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La foi chrétienne dit que Jésus est le Sauveur, qu’il faut l’accepter comme son sauveur personnel. Pourquoi ?

Le salut… de quoi ? Retour aux origines…

Le tout début de la Bible nous raconte que les hommes ont été créés pour vivre en harmonie dans le monde qui les entoure, dotés de la responsabilité d’en prendre soin pour en préserver l’équilibre et la richesse, et invités à partager non seulement la joie d’une alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais aussi plus étonnamment avec Dieu leur Créateur.

Mais survient la tentation de croire que ce statut d’humain n’est pas le meilleur, que Dieu se réserve la meilleure part et qu’en refusant les limites données on pourrait devenir comme lui, des dieux nous-mêmes… Le doute insinué sur la bienveillance de Dieu fait son chemin et ils décident de ne plus faire confiance – de ne plus avoir foi. Ils se coupent ainsi eux-mêmes de leur source vitale. C’est cela que la Bible appelle « le péché« . Il a pour conséquence la mort, comme état spirituel de séparation d’avec Dieu et de la vie abondante qu’il nous offre.

Signalons au passage que ce refus de confiance a des conséquences dans les relations humaines, en commençant par la zizanie dans ce premier couple. Nous en connaissons la suite : toute notre Histoire. Ce qui est frappant, c’est que Dieu n’abandonne pas l’humain à son triste sort, se retirant dans une majesté offensée. Mais, prenant acte du nouvel état dans lequel l’homme s’est placé, il rétablit le dialogue interrompu et promet la venue de quelqu’un qui offrira un renouveau, le pardon (re-don) après le premier don refusé : la Vie retrouvée, en un mot le « salut » (être sauvé), pour tous les hommes de tous les temps. Cette personne, c’est Jésus.

La mort de Jésus : une preuve d’amour

Ce que nous ne pouvions faire pour nous-mêmes, Dieu, en Jésus-Christ, l’accomplit. Là où le péché (le mal) a entraîné la mort, le don gratuit de Dieu, Jésus, nous donne la vie éternelle. Et si, sur la croix, Jésus a pris le poids de nos maux, de nos péchés et de notre mort, cela signifie qu’il n’y a plus rien en nous qui puisse le surprendre. Paul souligne que « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (épître de Paul aux Romains ch.5 v.8).

La valeur immense de ce don dit que, même empêtrés dans nos chemins de mort, nous sommes infiniment aimés. La preuve de cet amour précède toute conscience d’un désir de salut, toute initiative de notre part. Nous n’y pouvons rien et nous ne pouvons pas la revendiquer. De même que la vie nous est donnée par notre naissance avant que nous n’en ayons conscience, la grâce du salut accompli nous précède toujours. Le salut est offert avant même que nous n’en réalisions le besoin.

Derrière notre difficulté à accepter ce salut, n’y a-t-il pas un problème d’orgueil qui refuse d’admettre que nos actes aient pu avoir des conséquences douloureuses et que celles-ci ne puissent être réparées par nos propres forces ? Il faut sans doute de l’humilité pour admettre que l’accueil de la Vie passe par l’acceptation de la mort et de la résurrection de Jésus. Il nous montre, non pas la cruauté, mais l’immensité de l’amour de Dieu. Ce Dieu s’implique et se livre librement tout entier et jusqu’au bout dans notre humanité, traversant la mort pour nous ouvrir un passage vers la vie dans une communion éternelle avec Lui. Cet amour, comme tout amour véritable, ne s’impose pas. La liberté de l’homme n’est pas court-circuitée. Ce don est à accepter dans la foi, la confiance en Celui qui l’offre. Jésus dit  : faire l’œuvre de Dieu c’est « croire en celui (que Dieu) a envoyé » (Evangile selon Jean 6 : 28).

Comment puis-je avoir une relation plus profonde avec Jésus?

La relation que les chrétiens ont avec Jésus peut beaucoup varier d’une personne à une autre. Le fait que tu te sois converti, que tu sois devenu chrétien ne signifie pas forcément que tu as une relation profonde et intime avec Jésus.

Une relation vivante et intime

Pour certains chrétiens, une relation avec Jésus consiste à le prier et à se rendre à l’église le dimanche. Ils permettent à Jésus d’être un sacrifice pour leurs péchés, mais leur relation avec lui ne va pas plus loin. Pour d’autres, Jésus est un exemple à suivre, et ils font de leur mieux pour vivre comme il a vécu. Mais étant donné que Jésus est au ciel et qu’ils sont ici, ils ne s’attendent pas vraiment à avoir une relation avec lui et c’est pourquoi, en fin de compte, ils n’en ont pas. De telles relations avec Jésus peuvent être qualifiées, dans le meilleur des cas, de « distantes ».
Ta relation avec lui peut être remplie de vie, ce n’est pas une relation inerte et figée, car il est lui-même vivant !
Cependant, la Bible parle d’une relation intime et dynamique avec Jésus. Après tout, c’est une personne, pas un « concept théologique », ce n’est pas quelqu’un qui a vécu autrefois sur terre et qui est désormais loin. C’est une personne qui est vivante et qui peut être très proche. Jésus, lui-même a été tenté en tous points comme nous, mais il a vaincu le péché et la mort. (Hébreux 4, 15, Romains 6, 8) A cause de sa fidélité, il a toute la puissance et toute la grâce pour t’aider à vaincre le péché dans ta vie. Cela signifie également que ta relation avec lui peut être remplie de vie, ce n’est pas une relation inerte et figée, car il est lui-même vivant ! (Apocalypse 1, 18)

Choisir Jésus

En fait, c’est à toi de décider quelle relation tu souhaites avoir avec Jésus. Tu dois d’abord choisir de croire qu’une relation intime avec lui est possible avant de pouvoir entrer dans une telle relation, car tout, spirituellement parlant, est le produit de la foi.
Une relation avec Jésus n’est pas unilatérale. Jésus l’a dit clairement : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. » Jean 14, 23. Pense un instant à cela, Jésus et le Père veulent venir et faire leur demeure chez toi ! Est-ce la relation que tu as avec lui ?
En fait, c’est à toi de décider quelle relation tu souhaites avoir avec Jésus.
Et à nouveau, il dit que « celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. » Jean 14, 21. As-tu déjà pensé que Jésus souhaite se manifester (se révéler) à toi ? Cette promesse est donnée à ceux qui l’aiment et qui gardent ses commandements, il est donc clair que Jésus se révèlera ainsi tout au cours de ta vie de chrétien et pas seulement au commencement.

Une amitié dans la vie quotidienne

Si tu choisis de remplir ces conditions (obéir à la Parole de Jésus dans ta vie), Jésus deviendra un ami bien-aimé, avec lequel tu pourras avoir communion dans la vie quotidienne. Il ne sera pas éloigné de toi mais au contraire, il vivra et parlera dans ton cœur et dans ton esprit au travers du Saint-Esprit. (N’a-t-il pas dit : « Le Royaume des Cieux est en vous ? ») Il y aura un dialogue permanent avec celui que tu aimes et que tu suis. Ce n’est pas seulement ton ami, mais quelqu’un qui comprends ce que c’est d’être tenté et qui, pour cette raison, peut t’aider quand tu es dans la détresse. Il est une source de sagesse et d’encouragement et donc une source de force au moment de la tentation. Il est ton Sauveur, pas seulement pour te délivrer du poids du péché mais également pour te délivrer de la puissance du péché dans ta vie quotidienne. Comme il est écrit : « …un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » Psaumes 46, 1. C’est ainsi que tu apprendras à connaître Jésus ! Il peut compatir à nos faiblesses, car il a connu lui-même la faiblesse humaine. (Hébreux 4, 15)
Ta relation avec Jésus existe dans ton cœur et ton esprit. Lorsqu’il est le centre de ton affection, il est aussi assis sur le trône de ton cœur. Quand des pensées te viennent à l’esprit, tu commences à les lui présenter, avec cette attitude de cœur : « Seigneur Jésus, est-ce que cette pensée t’est agréable ? »  Avec un tel entendement, ton cœur commence à comprendre ce qu’est l’esprit de Jésus, c’est-à-dire la volonté de l’Esprit : la vie et la paix ! Tu apprends alors que certaines pensées apportent la vie et la paix tandis que d’autres n’apportent que le trouble et le néant. De cette manière, tu apprends à discerner le bien du mal dans les situations quotidiennes de la vie, les choses qui sont et qui ne sont pas agréables à Jésus. Jésus devient ton instructeur et ton guide vers une vie plus profonde...
article de Vern Nicolette

Exemple positif de Jésus


 Alors que Jésus se dirige vers Jérusalem pour être exécuté, la mère de Jacques et de Jean demande que ses fils reçoivent un siège préféré, à côté de Jésus, dans le royaume des cieux.  Les disciples et leurs familles sont devenus préoccupés par le statut plutôt que par le service.  Ils ont raté tout le sens du leadership de Jésus.

 Jésus leur dit clairement que son style de leadership contraste fortement avec le monde.  Il enseigne que le plus grand doit être le serviteur.  Le leadership consiste à ajouter de la valeur, pas à obtenir des avantages - la loi d'addition de Maxwell: les dirigeants doivent ajouter de la valeur, pas la retirer.

 Exemple négatif du roi Ahaziah

 Quel impact le caractère impie peut-il avoir sur les dirigeants et les nations?  Nous découvrons dans la vie du roi Achazia (2 Chroniques 22: 1-9).  Le jeune roi et plusieurs autres dirigeants politiques et militaires ont perdu la vie et leurs positions par une poursuite égocentrique du pouvoir.

 Ce chapitre des Chroniques est un exemple négatif d'une vérité positive.  Ces dirigeants ont oublié qu'ils doivent servir leur peuple et leur objectif.  Les dirigeants ne sont pas autorisés à s'améliorer, à augmenter leurs revenus ou leur statut social ou à améliorer leur niveau de vie.  Ils sont d'abord et toujours les serviteurs des autres.

 Exemple de leadership serviteur de Jésus

 Le concept biblique du leadership serviteur apparaît tout au long des Écritures mais trouve une importance particulière dans les Évangiles à travers l'enseignement de Jésus-Christ.  Considérez ce que notre Seigneur nous enseigne:

 Économie humaine

 1. Poursuite du pouvoir et du prestige
 2. Améliorer la richesse et le statut du leader
 3. Voir les autres comme des ennemis et des concurrents
 4. Le motif est de retirer ou de tuer l'opposition
 5. Le résultat: le leader est glorifié

 L'économie de Dieu

 1. Poursuite de l'amour et du service aux autres
 2. Améliorer le bien-être de la population
 3. Voir les autres comme des frères qui complètent
 4. Le motif est de répondre aux besoins et de faire grandir la cause
 5. Le résultat: Dieu est glorifié

 Pour la réflexion

 Plus vous êtes jeune, plus vous avez de liberté avec votre temps, votre vocabulaire et votre argent.  Mais à mesure que vous devenez un leader, vous renoncez délibérément à ces droits et options.  Les dirigeants ne doivent jamais oublier que Dieu les appelle à servir.


 • Pour chacun de nous, nous devons arriver au point où nous réglons cette affaire pour nous-mêmes.
 • Nous devons «TROUVER NOTRE ROI» pour nous-mêmes.
 • C'est peut-être le but de la vie, de nous amener au point où nous réalisons que:
 1. Il y a un Roi et Il est le ROI DES ROIS.
 2. Que nous avons besoin de lui dans nos vies.
 3. Que nous le rendions roi, en descendant de nos propres trônes et en abandonnant nos idées «hautes et puissantes» et en embrassant le fait que Ses voies sont au-dessus de nos voies et Ses voies sont toujours la meilleure chose.
 • Nous ne pouvons pas compter sur le fait que nos parents ou nos grands-parents connaissaient Dieu comme leur roi et pensent que cela nous dépouille automatiquement.
 • Nous devons passer par nos affaires, nos propres luttes, nos propres batailles internes, jusqu'à ce que nous atteignions le point de reconnaissance et d'acceptation.
 • Au temps du roi Hérode, après la naissance de Jésus à Bethléem de Judée, des sages d'Orient vinrent à Jérusalem, demandant: «Où est l'enfant qui est né roi des Juifs?  Car nous avons observé son étoile à son lever, et nous sommes venus lui rendre hommage.
 • En fait, la recherche de Jésus est un thème qui traverse le Nouveau Testament.
 • Roi des rois est le titre donné à notre Sauveur dans la Bible.
 • Le défi et la joie sont de Le découvrir par nous-mêmes.
 • Vous n'avez pas été conçu pour que d'autres rois dominent votre cœur et votre vie.
 • Notre erreur, en tant qu'humanité, est de ne pas vouloir que le Seigneur soit le roi dans nos vies.
 • Notre plus grand moment est quand nous arrivons à la réalisation et à la révélation qu'il n'y en a pas d'autre, et qu'Il est l'Un et Il est Celui que nous désirons.
 • J'ai trouvé mon roi, avez-vous trouvé le vôtre?


 Quelque mille neuf cents ans plus tôt, l'apôtre Paul a pris position pour la liberté - liberté totale.  Il a tenu tête à ses compagnons chrétiens juifs, même son compagnon apôtre Pierre, et est devenu l'apôtre bien-aimé de milliards de gentils aujourd'hui.

 Paul a insisté sur le fait que les chrétiens ne sont pas seulement libérés de la dette du péché, mais également de l'obligation de respecter les règles juives.  La liberté du Christ atteint le niveau de libération sociale, religieuse et culturelle.  Cela ne fonctionne pas strictement sur un plan spirituel.  Au lieu de cela, la liberté doit démanteler l'apartheid religieux qui maintient les Gentils et les Juifs (et tous les autres) séparés et inégaux.  En Christ et rendus possibles par l’Esprit, tous les disciples de Jésus peuvent marcher dans une nouvelle liberté et répondre aux attentes de Dieu.

 Le livre des Galates, rédigé vers l’année 55, est la charte de la liberté de Paul.  Il écrit avec passion et émotion parce qu'il sait que la liberté est en jeu.  Il défend avec véhémence «la vérité de l'évangile» (Galates 2: 5,14), pour le bien des croyants païens en Galatie et ailleurs.  Face à ceux qui veulent que les chrétiens païens adoptent les pratiques religieuses juives traditionnelles, Paul insiste sur le fait que seule la foi en Jésus-Christ est nécessaire au salut.

 Paul prend l'essentiel de la première partie du livre de Galatiansmdash, les chapitres 1 et 2mdash, pour étayer son affirmation selon laquelle il s'agit du message authentique donné par Dieu.  Il a reçu sa commission de prêcher l'évangile de Christ directement de Dieu, sans aucune médiation humaine.

 La mort de Jésus a mis fin à la nécessité des observances religieuses juives.  Et la preuve en est le don du Saint-Esprit aux croyants non juifs par la foi, sans qu'ils soient circoncis ni respectés par les règles juives.

 Pour Paul, la mort rédemptrice du Christ a maintenant inauguré une nouvelle création (Galates 6:15).  Tous les peuples, les gentils et les juifs, sans distinction de sexe ou de statut social, ont la même valeur en Christ (Galates 3:28).  Cette charte de la liberté en Christ est aussi une invitation à œuvrer pour la justice, patiemment et sans renoncer, pour le bien de tous (Galates 6: 9-10).



Jésus monta sur le flanc d'une montagne et appela ceux qu'il désirait et ils vinrent à lui.  Il en désigna douze pour qu'ils soient avec lui et qu'il les envoie prêcher.  Marc 3: 13-14

 Dans le monde romain du premier siècle, il existait divers dirigeants religieux, philosophiques et politiques qui avaient tous un groupe de fidèles dévoués.  Dans le judaïsme, des apprentis dévoués suivaient un rabbin.  Parmi tous ceux qui l'ont suivi, Jésus de Nazareth a noué une relation spéciale enseignant-élève avec douze hommes en particulier.

 Bien que les Juifs soient habitués à avoir des professeurs ou des rabbins qui enseignent aux élèves les plus brillants les complexités de la foi juive, ils n’ont pas encore rencontré l’approche utilisée par Jésus pour réunir un groupe d’étudiants ou de disciples autour de lui.

 La norme était que quelqu'un s'approche d'un rabbin et demande à être instruit par lui, mais Jésus a fait l'inverse en choisissant les hommes qu'il voulait et en les appelant à le suivre.

 Et le groupe qu’il a choisi était un groupe diversifié - ils n’étaient pas de l’établissement religieux juif.  Au lieu de cela, les douze hommes qu'il a choisis venaient de professions et de domaines différents.

 Jésus a trouvé Pierre et son frère André lançant des filets à la mer depuis qu'ils étaient pêcheurs.  De même, il rencontra les frères James et John en train de pêcher avec leur père.  En entendant l'appel du rabbin Jésus, les quatre hommes ont facilement largué leurs filets pour devenir son mathétai, son talmidim.  Ils ne seraient plus des pêcheurs conventionnels.  Plutôt sous la tutelle de Jésus, ils deviendraient des hommes qui «pêcheraient pour le peuple» (Matthieu 4: 18-22) 1.

 La chose étonnante que nous lisons dans les récits de l’Évangile est que, lorsque Jésus a appelé ces hommes, ils ont quitté ce qu’ils avaient fait précédemment et l’ont suivi.

 Les 12 disciples
 Après une nuit de prière sur une montagne, Jésus a réuni ses disciples et en a officiellement choisi douze pour servir comme apôtres:

 Le matin venu, il appela ses disciples et en choisit douze, qu'il désigna également comme apôtres: Simon (qu'il nomma Pierre), son frère André, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d'Alphée  , Simon qui s'appelait le Zélote, Judas, fils de James (également appelé Thaddaeus, nom utilisé dans Matthieu et Marc), et Judas Iscariot, qui devint un traître. ”(Luc 6: 13-16).  Les récits de l'appel des disciples se trouvent également dans Marc 1: 16-20, Luc 5: 2–11 et Jean 1: 40–42.

 Ce n'est pas un hasard s'il en a choisi douze.

 Le peuple élu de Dieu, les Israélites, ont été divisés en douze tribus.  Et comme Jésus appelle un nouveau peuple pour lui-même, il commence avec douze hommes qui formeront la base d'un nouvel Israël.
La puissance de Dieu était clairement à l’œuvre dans l’appel de ces hommes, mais il est douteux qu’ils connaissaient l’ampleur de ce à quoi ils souscrivaient au moment où ils ont commencé comme disciples de Jésus.  Ils savaient qu'ils devaient quitter leur emploi actuel et la sécurité que cela procurait.  Mais ce n’est que lorsque Jésus s’approchait de la fin de sa vie terrestre qu’il leur expliqua le coût réel du disciple.

 En fin de compte, ce que Jésus exigeait de ses disciples était la volonté de tout abandonner pour lui.  Il l'a dit très clairement lorsqu'il a déclaré que quiconque souhaitait le suivre devait prendre sa croix (Luc 9:23) et le suivre.  En d'autres termes, ils devaient être prêts à mourir pour lui.  Pour certains, leur allégeance au Christ a eu pour résultat leur assassinat.  Et pourtant, ce que Jésus a demandé à ses disciples n’était pas plus qu’il n’était disposé à le faire lui-même, comme il l’a démontré lorsqu’il a donné sa propre vie sur la croix comme un sacrifice unique pour le péché humain.

 Avant que Jésus ne monte au ciel, il «gradua» ses disciples, comme le faisait la coutume du rabbin.  Il leur a demandé d'aller proclamer la bonne nouvelle du royaume et, en outre, il leur a dit qu'ils seraient capables de faire tout ce qu'il leur avait enseigné de faire (Matthieu 28: 19-20).  Le livre des Actes et l’histoire subséquente de l’Eglise révèlent que les disciples de Jésus ont fait exactement cela.  Par leur témoignage et leur travail, les disciples - également appelés «apôtres» (c'est-à-dire «envoyés») - prêchent sans peur la mort et la résurrection de Jésus, annoncent l'arrivée d'une nouvelle façon de vivre et accomplissent de grands miracles pour soutenir  leurs revendications.  Sur ordre, ils ont porté l'évangile jusqu'aux extrémités de la terre.

 Christ a établi le modèle pour tous ses disciples avec son choix initial des Douze.  Comme Jésus l'a clairement expliqué dans les évangiles et comme ses apôtres l'ont expliqué tout au long de leurs écrits dans le Nouveau Testament, tous ceux qui appellent Jésus «Sauveur» ne peuvent être considérés comme des disciples.  Suivre Jésus signifie aujourd'hui ce que cela a toujours signifié.  Un disciple doit consacrer toute sa vie à suivre le Seigneur, à s’entraîner comme son élève et à étudier sa parole.  Finalement, le disciple sera capable de faire tout ce que son Maître lui a demandé de faire (Philippiens 4:13).  Et par la puissance du Saint-Esprit, Jésus promet d'être avec ses disciples «jusqu'à la fin du monde» (Matthieu 28: 19-20).

 Pour une réflexion personnelle:

 Comment pourriez-vous consacrer plus pleinement votre vie entière à suivre le Seigneur?


Mais ceux-ci sont écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous pouvez avoir la vie en son nom.  - Jean 20:31

 Imaginez Jésus en train de savourer du poisson bouilli au petit-déjeuner.  Voir son visage s’illuminer pendant qu’il se délecte des singeries d’un enfant.  Observez-le pendant qu'il organise la fête, transformant l'eau d'un mariage en un vin de choix.

 Ceci est le Jésus humain - un homme qui a pleuré, ri, dormi, conversé et partagé son affection librement.  Peu connaissaient les habitudes personnelles de Jésus comme ses douze disciples.  Et Jean, que Jésus a appelé «bien-aimé», l'a peut-être connu mieux que tout.

 En tant qu’initié, Jean offre une vue rapprochée de sept des miracles de Jésus et partage les détails fascinants de la mort et de la résurrection de Jésus.  Après toutes ces histoires vraies, Jean admet rapidement que Jésus a fait beaucoup plus de miracles: «Mais ces mots sont écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous pouvez avoir la vie  son nom "(Jean 20:31).

 «Crois-moi, semble dire Jean.  «Je le connaissais.  Je l'ai aimé.  Je l'ai regardé faire des miracles, mourir et revenir à la vie.  Jésus est le fils de Dieu.  Il l’a prouvé! »Bien que nous ne puissions pas marcher à côté de Jésus humain, des millions de personnes l’ont vu à travers les yeux de Jean.

Des siècles plus tard, Sundar Singh, un disciple de Jésus, a déclaré à propos de la connaissance de Jésus-Christ: «Il y a beaucoup de chrétiens qui ne sentent pas sa présence glorieuse comme quelque chose de réel.  .  .  il ne le trouve que lorsque quelqu'un abandonne son cœur à Jésus. »Singh savait dans son esprit qui était Jésus-Christ - mais lorsqu'il a abandonné son cœur, il a trouvé la paix même en prison.

 Comment connaissez-vous Jésus?  Connaître les détails de sa vie et de son ministère ne suffit pas.  Lorsque vous recevez son pardon, vous pouvez aller au-delà de le savoir pour l'aimer.  Lorsque vous passez du temps avec lui dans la prière, vous pouvez aller au-delà de l'aimer pour sentir sa présence.

 Dans quelle mesure connaissez-vous Jésus?  Connaître les détails de sa vie et de son ministère ne suffit pas.  Lorsque vous recevez son pardon, vous pouvez aller au-delà de le savoir pour l'aimer.  Lorsque vous passez du temps avec lui dans la prière, vous pouvez aller au-delà de l'aimer pour sentir sa présence.  Passez un peu de temps la semaine prochaine à lire le livre de Jean et à regarder de plus près qui est Jésus.


Au nom de Jésus-Christ, le pouvoir est abondant. Cependant, l'invoquer dans la prière n'est pas un charme magique pour obtenir ce que nous voulons. C'est plutôt un signe que nous exprimons nos désirs personnels et notre propre façon de faire avancer les choses. Ce faisant, nous nous engageons à suivre Dieu et à lui rendre honneur.

Roger Barrier développe cette idée dans son article Crosswalk. "Certains ont mal appliqué ce verset (Jean 14: 13-14), pensant que" au nom de Jésus "ressemblait beaucoup à une formule magique", a déclaré Barrier. "Rien ne pourrait être aussi loin de la vérité. Prier au nom de Jésus signifie prier avec son autorité et demander à Dieu le Père de donner suite à nos prières car nous venons au nom de son Fils, Jésus. Prier au nom de Jésus signifie prier conformément à la volonté de Dieu (1 Jean 5: 14-15). Prier et méditer à travers les noms de Jésus pour améliorer le culte, promouvoir la croissance spirituelle et approfondir notre intimité avec Jésus. "

Demander au nom du Christ a deux significations.

Que signifie vraiment prier au nom de Jésus

1. Prier au nom de Jésus nous rappelle de compter sur sa puissance et sa volonté.

Les croyants sont invités à faire des demandes qui correspondent au but et au plan de Dieu. Pour ce faire, nous devons lui demander si nos prières correspondent à sa volonté. Dieu a plusieurs façons d’assurer aux disciples qu’ils sont sur le bon chemin. Par exemple:


Il peut augmenter les bons désirs ou diminuer les mauvais.
Une autre possibilité est qu’Il ​​utilise Sa Parole pour rediriger les pas d’un chrétien ou confirmer qu’ils vont dans le bon sens.
Dieu fait toujours clairement connaître sa volonté à l'homme ou à la femme qui cherche à la connaître. (Proverbes 3: 5-6, Jérémie 29:13, Jacques 1: 5)

2. Prier au nom de Jésus nous rappelle de le glorifier, pas nous-mêmes.

Invoquer le nom du Christ signifie que nous désirons le glorifier au lieu de nous-mêmes. Jacques donne cet avertissement: "Vous demandez et ne recevez pas parce que vous demandez avec de faux motifs, afin que vous puissiez le dépenser pour vos plaisirs" (Jacques 4: 3).

Pour comprendre cela, considérons ceux qui essaient de se sortir d’un trou financier. La question qui se pose est la suivante: une personne veut-elle se libérer de ses dettes pour en avoir plus pour elle-même ou pour pouvoir utiliser l'excédent de manière à honorer Dieu?

Les motifs sont apparents à Dieu. Il n'offrira pas d'aide tant que notre coeur n'aura pas raison.



Matthieu 27: 45-56

"Fils, je ne veux rien avoir à faire avec toi!" Ce sont les mots les plus dévastateurs qu'un fils puisse entendre. C’est pire quand le père ne dit rien, mais tourne simplement le dos et s’éloigne. Jésus a fait face à ce rejet de son Père alors qu'il respirait sa vie sur la croix.

"Eli, Eli, lema sabachthani?", C'est: "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"

La flagellation, les passages à tabac et le ridicule étaient insupportables, mais ce rejet de son Père était pire. Les ténèbres sur Jérusalem de 12h00 à 15h00 soulignait dramatiquement le chaos et la dévastation de ce rejet. Mais Matthew nous a donné une réponse à la question de Jésus. Vous souvenez-vous du nom que l'ange a donné à Joseph au début du récit de la naissance? "Tu appelleras son nom Jésus car il sauvera son peuple de leurs péchés" (Matthieu 11:21).


Quand [Jésus] a vu les foules, il a eu pitié d'eux, parce qu'ils étaient harcelés et impuissants, comme des moutons sans berger.
Matthieu 9:36

Un jeune homme d'affaires appelé Michael m'a dit qu'il n'avait jamais réalisé à quel point il pouvait être méchant jusqu'à ce qu'il demande à Dieu de le lui montrer. "Chaque soir pendant une semaine, j'ai prié Dieu de me faire prendre conscience de ma méchanceté. C'est une prière à laquelle il a répondu. J'ai vite compris à quel point je devais changer mes paroles et mes actions.

"Récemment, j'ai essayé d'aider un collègue qui traversait une crise. Au milieu de notre conversation, il a déclaré:" Je pense que je pourrais avoir besoin d'aller à l'église avec vous. Je pense que j'ai besoin d'aide spirituelle. " Je ne me souviens pas d'avoir jamais parlé de choses spirituelles avec lui, mais j'avais essayé de le traiter avec gentillesse. Après qu'il soit allé à l'église avec moi, nous avons parlé de la vie de Jésus et de ses desseins pour nous. En trois mois, il est devenu transformé le chrétien. Il avait répondu à l’amour de Dieu et sa vie était en train de changer. "


LES chrétiens ont reçu l’ordre de célébrer le Mémorial de la mort du Christ, qu’on appelle également “ repas du Seigneur ”. (1 Corinthiens 11:20.) Pourquoi le “ repas du Seigneur ” est-il important ? Quand et comment faut-il l’observer ?


Jésus Christ a institué cette célébration le soir de la Pâque juive de l’an 33 de notre ère. La Pâque n’avait lieu qu’une fois par an, le 14jour du mois juif de Nisan. Pour calculer cette date, les Juifs attendaient sans doute l’équinoxe de printemps. (C’est le jour qui compte approximativement 12 heures de jour et 12 heures de nuit.) La première nouvelle lune observable la plus proche de cet équinoxe marquait le premier jour de Nisan. La Pâque débutait 13 jours plus tard.

je-suis-la-lumiere-du-monde
Le septième jour de la fête juive des Cabanes (Jean 7:2,37), on allumait quatre grands chandeliers sur le parvis des femmes dans le temple : leur lumière devait rayonner sur toute la ville de Jérusalem. Au long de cet épisode, les chapitres 7 à 9 de Jean focaliseront notre attention sur Jésus, « la lumière du monde » qui éclaire nos ténèbres et nous oriente. Aujourd’hui, lisons le chapitre 7, et particulièrement les versets 16&17 et 37 à 39.

 AYANT guéri les deux aveugles, Jésus continua sa route et arriva à un village non loin de Jérusalem. Il dit à deux de ses disciples: ‘Allez dans ce village; vous y trouverez un petit âne. Amenez-le-moi.’




Quand ils lui eurent amené l’ânon, Jésus s’assit dessus et se mit en route pour Jérusalem. Comme il approchait de la ville, une foule nombreuse sortit à sa rencontre. La plupart des gens étendaient leurs manteaux sur la route. D’autres coupaient des rameaux aux palmiers et en jonchaient le chemin. Ils criaient: ‘Béni soit le roi qui vient au nom de Jéhovah!’

Jadis il était de coutume en Israël que les nouveaux rois se présentent au peuple en entrant à Jérusalem assis sur un ânon. Ce que faisait Jésus. Et les gens sur son passage manifestaient leur désir de l’avoir pour roi. Mais tous ne voulaient pas de lui. En témoigne l’incident qui eut lieu à son arrivée au temple.

Au temple, Jésus guérit des aveugles et des estropiés. En voyant cela, les petits enfants se mirent à le louer à grands cris. Mais les prêtres, indignés par leurs clameurs, dirent à Jésus: ‘Tu entends ce qu’ils crient?’

‘Parfaitement’, leur répondit-il. ‘N’avez-vous jamais lu ceci dans la Bible: “De la bouche des petits enfants Dieu fera jaillir des louanges.”’ Les enfants continuèrent à louer le roi de Dieu.

Nous voulons faire comme ces enfants. Il en est qui voudraient nous empêcher de parler du Royaume de Dieu, mais nous ne nous laisserons pas intimider. Nous continuerons à proclamer tout le bien que Jésus a fait.

Ce n’était pas en ce temps-là, quand il était sur la terre, que Jésus devait commencer son règne. Quand viendrait ce temps? On l’interrogea sur ce point.


 JÉSUS parcourait le pays et guérissait les malades. La nouvelle de ses miracles se répandait dans les villes et les villages et, de toutes parts, les gens lui amenaient des estropiés, des aveugles, des sourds et bien d’autres malades. Il les guérissait tous.


Il y avait plus de trois ans déjà que Jésus était baptisé. Et voici qu’il annonça à ses apôtres que bientôt il irait à Jérusalem, et que là-bas il serait mis à mort puis qu’il ressusciterait. Entre-temps, Jésus continua de guérir les malades.

Un jour de sabbat, Jésus était en train d’enseigner. Le sabbat est jour de repos pour les Juifs. La femme que vous voyez ici était une grande malade. Elle se tenait toute courbée depuis 18 ans. Jésus la toucha et, à l’instant même, elle se redressa, guérie

Les spécialistes ont de solides raisons de penser que Jésus a existé. À propos de ce qu’ont écrit les historiens du Ier et du IIsiècle concernant Jésus et les premiers chrétiens, on lit dans l’édition 2002 de l’Encyclopædia Britannica : « Ces récits indépendants montrent qu’à des époques reculées même les adversaires du christianisme n’ont jamais douté que Jésus ait réellement existé. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe, au cours du XIXe, et au début duXXsiècle que l’historicité de Jésus a été pour la première fois, et pour des motifs insuffisants, contestée par divers écrivains. »

La Bible mentionne des dizaines de fois l’époque où Christ viendra juger l’humanité *. Par exemple, on lit en Matthieu 25:31-33 :


« Quand le Fils de l’homme [Jésus Christ]arrivera dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il s’assiéra sur son trône glorieux. Et toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les gens les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres. Et il mettra les brebis à sa droite, mais les chèvres à sa gauche. »


Cette époque de jugement fera partie d’une « grande tribulation », unique dans l’histoire humaine. Cette tribulation s’achèvera par la guerre d’Harmaguédon

La Bible dit que Jésus a « été mis à mort dans la chair, mais [...] rendu à la vie dans l’esprit » (1 Pierre 3:18 ; Actes 13:34 ; 1 Corinthiens 15:45 ; 2 Corinthiens 5:16).


Jésus lui-même a expliqué qu’il ne serait pas ressuscité avec son corps de chair et de sang. Il a déclaré qu’il donnerait sa « chair pour la vie du monde », comme rançon pour l’humanité

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Muinjilisti kutoka kwa Yesu Kristo kwa watu, Habari Njema ninayo itangaza imeanzishwa na Yesu Kristo mwenyewe ndiye Bwana na Mwokozi wetu wa pekee. Utukufu na heshima ni vyake milele na milele.

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