Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.
Matthieu 24:14
Vous venez de vous disputer avec votre conjoint. « Je n’ai pas à m’excuser, vous dites-vous. Ce n’est pas moi qui ai commencé ! »
Vous faites comme si de rien n’était, mais la tension subsiste. Vous réfléchissez de nouveau à l’idée de présenter des excuses, mais vous êtes incapable de prononcer ces simples mots : « Je suis désolé. »
POURQUOI C’EST COMPLIQUÉ
Votre amour-propre. Charles*, un homme marié, avoue : « Parfois, à cause de mon ego, j’ai du mal à dire “je suis désolé”. » Par excès d’amour-propre, vous pourriez vous sentir trop gêné pour reconnaître votre part de responsabilité.
Votre point de vue. Vous pensez peut-être que des excuses ne s’imposent que si vous êtes responsable du problème. Jill, une femme mariée, confie : « Quand je sais que j’ai entièrement tort, c’est facile de dire “je suis désolée”. Mais quand nous avons tous les deux dit des choses que nous regrettons, c’est difficile. C’est vrai, pourquoi serait-ce à moi de m’excuser si nous sommes tous les deux fautifs ? »
Vous pensez peut-être que votre refus de vous excuser est d’autant plus justifié que ce qui s’est passé est, selon vous, entièrement de la faute de votre conjoint. « Quand vous pensez sincèrement que vous n’avez rien fait de mal, dit Joseph, qui est marié, ne pas s’excuser est une façon de clamer son innocence. »
Votre éducation. Vous avez peut-être grandi dans un foyer où s’excuser était rare. Dans ce cas, vous n’avez sans doute pas appris à reconnaître vos torts. Comme vous n’avez pas été exercé à faire des excuses sincères dans votre enfance, vous n’avez jamais acquis cette habitude une fois adulte.
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Les excuses peuvent éteindre les flammes d’une dispute.
Pensez à votre conjoint. Rappelez-vous une situation où quelqu’un vous a présenté des excuses et le bien que vous avez ressenti alors. Pourquoi ne pas faire en sorte que votre conjoint ressente la même chose ? Même si vous ne pensez pas avoir tort, vous pouvez vous excuser pour la peine qu’il a éprouvée ou pour les conséquences involontaires de vos actes. Vos paroles peuvent aider votre conjoint à se sentir mieux. (Principe biblique : Luc 6:31.)
Pensez à votre couple. Voyez les excuses non comme une défaite pour vous, mais comme une victoire pour votre couple. Une personne qui reste offensée est « plus inaccessible qu’une ville forte », déclare Proverbes 18:19 (Traduction Œcuménique de la Bible). Lorsque chacun est sur la défensive, rétablir la paix est difficile, voire impossible. Par contre, quand vous vous excusez, vous empêchez la situation d’empirer. En réalité, vous faites passer votre couple avant vous. (Principe biblique : Philippiens 2:3.)
Soyez prompt à vous excuser. C’est vrai qu’il peut être difficile de s’excuser quand les torts sont partagés. Mais les erreurs de votre conjoint ne justifient pas vos propres erreurs. Donc, ne tardez pas à vous excuser — ne vous imaginez pas que le temps réglera le problème. En vous excusant, vous aiderez votre conjoint à s’excuser à son tour. Et plus vous le ferez, plus cela vous sera facile. (Principe biblique : Matthieu 5:25.)
Soyez sincère. Faire des excuses ne signifie pas se trouver des excuses. Et dire, peut-être avec une pointe de sarcasme, « je suis désolé que tu le prennes aussi mal » n’est pas du tout une façon de s’excuser ! Acceptez votre part de responsabilité et admettez la peine que votre conjoint ressent, que cette peine soit, à votre sens, justifiée ou non.
Soyez réaliste. Comme tout le monde, il vous arrivera de faire des erreurs. Acceptez-le humblement. Même si, dans une situation donnée, vous pensez être irréprochable, admettez que votre version des faits est sans doute incomplète. « Dans une dispute, dit la Bible, le premier a raison ; mais l’autre se présente, et tout est à revoir » (Proverbes 18:17, Bible des peuples). Vous serez plus enclin à vous excuser si vous avez une vision réaliste de vous-même et de vos défauts.
Souvent, quand une dispute éclate, vous remettez sur le tapis de vieux conflits qui auraient dû être réglés depuis longtemps. Pourquoi ? Sans doute parce qu’au moins l’un de vous deux n’arrive pas à pardonner.
Mais il est possible d’apprendre à le faire. Voyons d’abord pourquoi mari et femme ont parfois du mal à se pardonner.
POURQUOI C’EST COMPLIQUÉ
Un moyen de pression. Certains refusent de pardonner une faute à leur conjoint pour garder une certaine emprise sur lui : quand un conflit surgit, ils brandissent cette faute à la manière d’un joker afin de « gagner la partie ».
La rancœur. Une blessure passée laisse parfois des traces pendant longtemps. Le mari ou la femme peut dire « je te pardonne », mais garder de la rancœur, et peut-être même espérer prendre sa revanche.
La déception. Quand ils se marient, certains croient qu’ils vont vivre un conte de fées. Par conséquent, le jour où un désaccord survient, ils ne comprennent pas que leur « âme sœur » puisse avoir un point de vue différent du leur et campent sur leurs positions. Des attentes irréalistes peuvent amener quelqu’un à voir davantage les défauts de l’autre et à pardonner moins facilement.
De fausses idées. Beaucoup refusent de pardonner parce qu’ils se font de fausses idées sur le pardon. Ils se disent par exemple :
Si je pardonne, je minimise la faute.
Si je pardonne, je dois oublier ce qui s’est passé.
Si je pardonne, ça va recommencer.
En réalité, pardonner n’implique pas nécessairement ces choses. Il peut néanmoins être difficile de pardonner, surtout quand on est aussi proches que mari et femme.
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Comprendre ce que pardonner implique. Dans la Bible, le mot traduit par « pardonner » a aussi le sens de « laisser aller ». Ainsi, pardonner n’implique pas toujours d’oublier ce qui s’est passé ou de minimiser la faute. Parfois, cela signifie simplement laisser couler, pour votre bien-être et celui de votre couple.
Réfléchir aux conséquences du refus de pardonner. Des spécialistes disent que garder de la rancœur expose à quantité de problèmes physiques et affectifs, comme l’hypertension et la dépression, sans parler du mal que cela fait au couple. C’est à juste titre que la Bible conseille : « Devenez bons les uns pour les autres, pleins d’une tendre compassion, vous pardonnant volontiers les uns aux autres » (Éphésiens 4:32).
Réfléchir aux bienfaits du pardon. Celui qui est disposé à pardonner laisse à son conjoint le bénéfice du doute au lieu de « comptabiliser » ses fautes. Il favorise ainsi une bonne ambiance, où la rancœur est maîtrisée et l’amour s’épanouit. (Principe biblique : Colossiens 3:13.)
Être réaliste. On est plus disposé à pardonner quand on accepte son conjoint tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts. Le livre Battez-vous pour votre couple (angl.) déclare : « Quand on se concentre sur ce que son conjoint n’est pas, il est très facile d’oublier tout ce qu’il est. Alors, sur quoi voulez-vous vous concentrer à ce stade de votre vie ? » N’oubliez pas : personne n’est parfait, pas même vous. (Principe biblique : Jacques 3:2.)
Être raisonnable. La prochaine fois que vous serez blessé par ce que votre conjoint a dit ou fait, demandez-vous : « La situation est-elle si grave ? Est-ce que je dois vraiment exiger des excuses, ou puis-je fermer les yeux sur ce qui s’est passé et avancer ? » (Principe biblique : 1 Pierre 4:8.)
Discuter du problème si nécessaire. Parlez calmement de ce qui vous a blessé et expliquez pourquoi vous ressentez les choses ainsi. Ne prêtez pas de mauvaises intentions à votre conjoint et ne soyez pas trop catégorique dans vos affirmations. Cela l’inciterait à se mettre sur la défensive. Dites-lui simplement pourquoi ce qu’il a fait vous a blessé.
Chaque fois qu’un conflit éclate entre vous et votre conjoint, vous accablez-vous mutuellement de reproches ? Les paroles blessantes sont-elles devenues votre façon de « communiquer » ?
Si c’est le cas, vous pouvez mettre un terme à cette habitude. Il vous faut d’abord analyser les causes de cette situation et comprendre tout l’intérêt que vous avez à y remédier.
CHAQUE jour offre de nombreuses occasions de faire du bien aux autres. Beaucoup cependant ne semblent penser qu’à eux. On le constate sans arrêt : tromperies choquantes, conduite agressive au volant, langage grossier, explosions de colère...
Cette mentalité du « moi d’abord » se retrouve également dans quantité de foyers. Par exemple, des conjoints divorcent simplement parce que l’un d’eux pense qu’il « mérite mieux ». Même des parents insufflent involontairement à leur enfant l’esprit du « moi d’abord ». Comment ? En cédant au moindre de ses caprices, en hésitant à lui donner la moindre punition.
Bien des parents, par contre, apprennent à leur enfant à faire passer les autres en premier. Et ils ont raison ! Les enfants attentionnés ont plus de chances de se faire des amis et d’entretenir des relations stables. D’autre part, ils sont généralement plus heureux. Pourquoi ? Parce que, comme le dit la Bible, « il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20:35).
Parents, comment permettre à votre enfant de connaître ce bonheur et de ne pas être contaminé par la culture du Moi ? Il y a trois pièges dans lesquels il ne faut pas tomber. Quels sont-ils ? Et comment les éviter ?
1 Trop féliciter
Le problème. Des chercheurs ont remarqué une tendance inquiétante : Beaucoup de jeunes adultes entrent dans la vie active persuadés que tout leur est dû. Ils s’attendent à réussir, même s’ils ne font rien ou presque pour y parvenir. Certains partent du principe qu’ils auront une promotion rapidement, alors qu’ils ne connaissent pas encore bien leur métier. D’autres ont la conviction qu’ils sont exceptionnels et méritent d’être traités comme tels. Quand ils s’aperçoivent que tout le monde ne partage pas leur avis, ils sont complètement démoralisés.
La cause. Parfois, si une personne a le sentiment que tout lui est dû, c’est en raison de son éducation. Des parents ont par exemple été excessivement influencés par le courant de pensée, en vogue ces dernières décennies, qui prône l’estime de soi. Le principe semble tenir la route : si féliciter son enfant, c’est bien, le féliciter souvent, c’est mieux ! Mais il englobe aussi cette idée : tout signe de désapprobation ne fait que décourager l’enfant. Et dans un monde qui fait de l’estime de soi son cheval de bataille, le père ou la mère qui agirait de cette façon serait le type même du parent irresponsable. Il ne faut jamais donner à l’enfant une mauvaise image de lui... du moins, c’est ce qu’on a dit aux parents.
Maman et papa se mettent donc à couvrir constamment leur enfant d’éloges, y compris quand celui-ci n’a rien fait de particulier. Ils fêtent chaque succès, aussi petit soit-il. Ils ferment les yeux sur chaque bêtise, aussi grosse soit-elle. Ces parents croient que, pour développer l’estime de soi d’un enfant, il faut ignorer ce qu’il fait de mal et le féliciter pour tout le reste. Faire en sorte qu’il soit fier de lui est devenu plus important que de lui apprendre à accomplir des choses dont il pourrait vraiment être fier.
Le conseil de la Bible. La Bible reconnaît que les félicitations sont appropriées quand elles sont méritées (Matthieu 25:19-21). Mais féliciter un enfant dans le seul but qu’il se sente bien peut l’amener à cultiver une vision faussée de lui-même. La Bible observe à juste titre : « Si quelqu’un pense être quelque chose alors qu’il n’est rien, il abuse sa propre intelligence » (Galates 6:3). Cette recommandation aux parents est donc appropriée : « N’hésite pas à punir ton enfant* » (Proverbes 23:13, Bible en français courant).
Dans la pratique. Félicitez quand c’est mérité, punissez quand c’est nécessaire. Ne complimentez pas votre enfant uniquement pour qu’il se sente bien. Ça ne marchera sans doute pas. « La véritable confiance en soi s’acquiert en apprenant des choses et en améliorant ses capacités, explique le livre La génération Moi (angl.), pas en s’entendant dire qu’on est génial juste parce qu’on existe. »
« N’ayez pas une opinion de vous-mêmes plus haute qu’il ne faut. Ayez au contraire des pensées modestes » (Romains 12:3, Bible en français courant).
2 Trop protéger
Le problème. Nombre de jeunes adultes entrent sur le marché du travail mal préparés à affronter les difficultés. Certains sont anéantis par la moindre critique. D’autres sont exigeants et refusent un travail s’il ne répond pas à toutes leurs attentes. Dans Sortir de l’interminable adolescence (angl.), le professeur Joseph Allen rapporte ce qu’un jeune homme lui a dit lors d’un entretien d’embauche : « J’ai l’impression que certains postes sont un peu ennuyeux, et moi je ne veux pas m’ennuyer. » Le professeur ajoute : « Apparemment, il n’avait pas compris que tous les emplois ont un côté ennuyeux. Comment peut-on arriver à 23 ans sans savoir cela ? »
La cause. Depuis quelques dizaines d’années, de nombreux parents se sentent obligés de protéger leurs enfants contre toute forme de difficultés. Votre fille a raté un contrôle ? Demandez à son professeur de lui mettre une meilleure note. Votre fils a eu une contravention ? Payez-la à sa place. Il a eu un chagrin d’amour ? Mettez tout sur le dos de la jeune fille.
Il est naturel de vouloir protéger son enfant. Mais en le protégeant trop, vous risquez de lui faire croire qu’il n’a pas à assumer les conséquences de ses actes. « Au lieu d’apprendre qu’il peut survivre aux souffrances et aux déceptions, et même en tirer leçon, déclare l’ouvrage Discipline positive pour les adolescents (angl.), un enfant [surprotégé] devient extrêmement égocentrique, convaincu que le monde entier, y compris ses parents, lui doit quelque chose. »
Le conseil de la Bible. Les difficultés font partie de la vie. La Bible dit d’ailleurs : « Chacun peut avoir de la malchance » (Ecclésiaste 9:11, Bible en français courant). Cela inclut les gens bien. L’apôtre Paul, par exemple, a enduré toutes sortes d’épreuves dans le cadre de son activité religieuse. Mais cela lui a beaucoup apporté. Il a écrit : « J’ai [...] appris, en quelque situation que je sois, à me suffire à moi-même [...], j’ai appris le secret et d’être rassasié et d’avoir faim, et d’être dans l’abondance et d’être dans le besoin » (Philippiens 4:11, 12).
Dans la pratique. Tout en tenant compte du degré de maturité de votre enfant, efforcez-vous de suivre ce principe biblique : « Chacun sera responsable de ses actes » (Galates 6:5, Parole de Vie). Si votre fils reçoit une contravention, il vaut peut-être mieux le laisser payer avec son argent de poche ou son salaire. Si votre fille rate un contrôle, ne peut-elle pas y voir un rappel à l’ordre l’incitant à être mieux préparée la prochaine fois ? Si votre fils vit une rupture amoureuse, réconfortez-le ; puis au moment approprié, aidez-le à réfléchir à des questions comme : « Avec le recul, est-ce que cette expérience a révélé une lacune qu’il me faut combler ? » Les enfants qui affrontent leurs problèmes ont plus de facilité à rebondir et sont plus confiants ; des atouts qui pourraient leur faire défaut si quelqu’un venait constamment les secourir.
« Que chacun éprouve ce que vaut son œuvre à lui, et alors il aura lieu de se glorifier » (Galates 6:4).
3 Trop donner
Le problème. Lors d’un sondage, 81. % des jeunes adultes interrogés ont déclaré que le plus important pour leur génération était de « devenir riche », reléguant loin derrière le fait d’aider les autres. Mais courir après l’argent ne satisfait pas vraiment. En fait, des recherches montrent que ceux qui axent leur vie sur les biens matériels sont moins heureux et plus déprimés. Ils ont également davantage de problèmes physiques et psychiques. La cause. Certains enfants grandissent dans des familles matérialistes. « Les parents veulent rendre leurs enfants heureux, et les enfants veulent un tas de choses, explique le livre L’épidémie de narcissisme (angl.). Donc les parents leur achètent des choses. Les enfants sont heureux, mais pas pour longtemps ! Du coup, ils veulent encore plus de choses. » Bien entendu, l’industrie de la publicité s’est empressée d’exploiter ce marché en pleine expansion. Elle a mis en avant des idées comme « Vous méritez le meilleur » et « Parce que vous le valez bien ». Beaucoup de jeunes adultes ont totalement adhéré au message et se retrouvent à présent endettés, dans l’incapacité de rembourser les choses qu’ils « méritaient ».
Le conseil de la Bible. La Bible reconnaît que l’argent est nécessaire (Ecclésiaste 7:12). D’un autre côté, elle avertit que « l’amour de l’argent est une racine de toutes sortes de choses mauvaises ». Elle ajoute : « En aspirant à cet amour quelques-uns [...] se sont transpercés partout de bien des douleurs » (1 Timothée 6:10). La Bible nous encourage, non pas à poursuivre la richesse, mais à nous contenter de ce dont nous avons réellement besoin (1 Timothée 6:7, 8). « Ceux qui sont bien décidés à être riches tombent dans la tentation, dans un piège et dans de nombreux désirs insensés et nuisibles » (1 Timothée 6:9).
Dans la pratique. Analysez votre propre rapport à l’argent et aux biens qu’il permet d’obtenir. Ne perdez pas de vue vos priorités et aidez votre enfant à faire de même. L’épidémie de narcissisme suggère : « Parents et enfants peuvent aborder des questions comme “Qu’est-ce qu’un taux d’intérêt ?”, “Dans quel cas un achat est-il judicieux ? Dans quel cas ne l’est-il pas ?” et “Quand, pour la dernière fois, ai-je fait un achat parce qu’on m’y avait poussé ?”. » Les biens matériels ne doivent pas devenir un moyen d’oublier les problèmes familiaux auxquels vous devriez vous attaquer. « Il est bien connu que chercher à noyer les problèmes dans les biens matériels n’est pas une solution, observe le livre Le coût des privilèges (angl.). C’est avec de la réflexion, de la perspicacité et de la compassion qu’on règle un problème, pas avec des chaussures et des sacs à main. »
Steve : “ Je n’aurais jamais imaginé que Jodi puisse me faire ça. Je n’avais plus confiance en elle. Je ne peux même pas expliquer à quel point il m’a été difficile de lui pardonner. ” Jodi : “ Je comprends que Steve ne me faisait plus confiance. Il a fallu des années pour lui prouver que je regrettais. ”
LA Bible laisse aux victimes de l’adultère le choix de divorcer ou non (Matthieu 19:9). Steve, cité en introduction, a décidé de ne pas divorcer. Jodi et lui ont tous les deux pris la décision de sauver leur mariage. Mais ils ont vite compris que cela impliquait bien plus que de continuer à vivre ensemble. Pourquoi ? Comme ils le soulignent, l’infidélité de Jodi a détruit leur confiance mutuelle. La confiance étant essentielle au bonheur conjugal, ils n’étaient pas au bout de leurs peines. Si vous et votre conjoint essayez de sauver votre mariage après un acte aussi grave que l’adultère, vous êtes face à une énorme tâche. Après le choc initial, les premiers mois peuvent être particulièrement éprouvants. Mais vous pouvez surmonter l’épreuve ! Comment rétablir la confiance ? Les sages conseils de la Bible sont utiles dans ce domaine. Examinons quatre suggestions.
1 Soyez honnêtes l’un envers l’autre.
“ Maintenant que vous avez rejeté le mensonge, dites la vérité ”, a écrit l’apôtre Paul (Éphésiens 4:25). Mensonges, demi-vérités ou même silence sapent la confiance. Vous devez vous parler librement et avec franchise. Au départ, la contrariété vous empêchera peut-être l’un et l’autre de parler de l’infidélité commise. Pourtant, il faudra un jour aborder avec franchise ce qui s’est passé. Vous pourrez choisir de ne pas discuter de tous les détails, mais rejeter le sujet en bloc n’est pas sage. “ Au début, parler de cette histoire était terriblement difficile et désagréable pour moi, raconte Jodi. C’était quelque chose que je regrettais profondément et que je voulais étouffer et oublier. ” Mais ce manque de communication a entretenu le problème. Steve explique : “ Comme Jodi ne voulait pas parler de cette infidélité, j’avais toujours un doute. ” Avec le recul, Jodi reconnaît : “ Fuir la discussion avec mon mari a ralenti notre guérison. ” Il va sans dire que toute discussion sur la trahison sera douloureuse. Debbie, dont le mari, Paul, a commis l’adultère avec sa secrétaire, dit : “ Je me posais plein de questions : Comment ? Pourquoi ? De quoi parlaient-ils ? Affectivement, j’étais dévastée. J’y pensais sans arrêt et, plus le temps passait, plus j’avais de questions. ” Paul explique : “ Bien sûr, les conversations avec Debbie devenaient parfois houleuses. Mais ensuite nous nous excusions toujours. Ces discussions honnêtes nous ont rapprochés. ” Comment limiter les tensions lors de ces discussions ? Souvenez-vous que votre objectif principal est de tirer une leçon du passé et de renforcer votre mariage, non de punir votre conjoint. Pour un autre couple, ce drame a été l’occasion de réfléchir à leur relation. Voici ce qu’avoue Chul Soo, qui a trompé sa femme, Mi Young : “ Je me suis rendu compte que j’étais trop pris par des centres d’intérêt personnels. J’étais beaucoup trop soucieux de plaire aux autres et de répondre à leurs attentes. Je leur accordais le plus clair de mon temps et de mon attention. Résultat : je passais peu de temps avec ma femme. ” Cette prise de conscience a permis à Chul Soo et Mi Young d’opérer les changements qui ont, avec le temps, contribué à renforcer leur couple.
FAITES L’ESSAI : Si vous êtes le conjoint infidèle, retenez-vous de vous chercher des excuses ou d’accuser votre conjoint. Endossez la responsabilité de vos actions et du mal que vous avez causé. Si vous êtes le conjoint blessé, ne criez pas sur votre conjoint et ne l’insultez pas ; vous l’encouragerez ainsi à continuer de vous parler librement. — Éphésiens 4:32.
2 Faites équipe.
“ Deux valent mieux qu’un ”, dit la Bible. Pourquoi ? “ Parce qu’ils ont une bonne récompense pour leur dur travail. Car si l’un d’eux vient à tomber, l’autre pourra relever son associé. ” (Ecclésiaste 4:9, 10). Ce principe est surtout vrai quand vous vous efforcez de restaurer la confiance. En travaillant de concert, vous pouvez réussir à rétablir la confiance dans votre relation. Cela dit, vous devez tous les deux avoir l’objectif de sauver votre union. Si vous essayez de faire face à la situation chacun de son côté, vous risquez de vous créer d’autres problèmes. Vous devez vous considérer l’un l’autre comme des partenaires. Steve et Jodi l’ont constaté. “ Cela a pris du temps, déclare Jodi, mais Steve et moi avons travaillé comme une équipe pour solidifier notre couple. J’étais résolue à ne plus jamais lui faire ce mal. Et bien que Steve soit blessé, il était décidé à ne pas laisser notre mariage finir en ruine. Chaque jour, je cherchais des moyens de lui assurer ma fidélité et il a constamment manifesté son amour envers moi. Je lui en serai toujours reconnaissante. ”
FAITES L’ESSAI : Soyez tous deux résolus à faire équipe pour rétablir la confiance.
3 Remplacez les anciennes habitudes par de nouvelles.
Après avoir mis en garde ses auditeurs contre l’adultère, Jésus leur a donné ce conseil : “ Si donc ton œil droit te fait trébucher, arrache-le et jette-le loin de toi. ” (Matthieu 5:27-29). Si vous êtes le conjoint infidèle, quels comportements ou habitudes pourriez-vous éliminer pour le bien de votre union ? Évidemment, il vous faut rompre tout contact avec celui ou celle avec qui vous avez commis l’adultère * (Proverbes 6:32 ; 1 Corinthiens 15:33). Paul, mentionné plus haut, a changé ses horaires de travail et son numéro de portable afin de couper les ponts avec sa secrétaire. Mais tous ces efforts n’ont pas suffi. Il était si déterminé à rétablir la confiance avec sa femme qu’il s’est trouvé un autre emploi. Il s’est également débarrassé de son téléphone portable et n’utilisait plus que celui de sa femme. Ces désagréments en valaient-ils la peine ? Écoutons Debbie, sa femme : “ Six ans se sont écoulés et parfois encore je crains qu’elle essaie de reprendre contact. Mais je sais maintenant que Paul ne succombera plus à la tentation. ” Si vous êtes le conjoint coupable, vous avez peut-être des changements à faire dans votre personnalité. Par exemple, il se peut que vous ayez des façons de faire équivoques ou que vous vous laissiez aller à des pensées inconvenantes. Dans ce cas, “ dépouillez-vous de la vieille personnalité avec ses pratiques ”. (Colossiens 3:9, 10.) Remplacez les anciennes habitudes par de nouvelles qui renforceront la confiance de votre conjoint. Avez-vous du mal à exprimer votre affection en raison de votre éducation ? Même si cela vous semble difficile au départ, multipliez les manières d’exprimer votre amour et de rassurer votre conjoint. Steve se souvient : “ Jodi me montrait souvent son affection par une caresse et elle me disait souvent ‘ Je t’aime ’. ” Pendant un certain temps, il sera bien de tenir votre conjoint au courant de toutes vos activités quotidiennes. Voici une réflexion de Mi Young : “ Tous les soirs, Chul Soo tenait à me dire tout ce qui s’était passé dans la journée, même les choses les plus insignifiantes, pour me montrer qu’il n’avait rien à cacher. ”
FAITES L’ESSAI : Demandez-vous l’un l’autre ce qui vous aiderait à rétablir la confiance. Faites la liste et mettez en pratique. Ajoutez également à vos habitudes des activités que vous pouvez faire ensemble.
4 Sachez quand tourner la page.
Ne concluez pas rapidement qu’il est temps de vivre comme si tout était redevenu normal. Proverbes 21:5 donne cet avertissement : “ Tout homme qui agit avec précipitation va à l’indigence, à coup sûr. ” Il faudra du temps, peut-être des années, pour rétablir la confiance.
Si vous êtes la victime, accordez-vous du temps pour pardonner complètement. Mi Young se souvient : “ Pour moi, il était anormal qu’une femme ne pardonne pas à son mari infidèle. Je ne comprenais pas qu’on puisse rester en colère indéfiniment. Mais lorsque mon mari m’a trompée, j’ai compris pourquoi le pardon était difficile. ” Le pardon... et la confiance viendront certainement petit à petit.
Cependant, Ecclésiaste 3:1-3 dit qu’il y a “ un temps pour guérir ”. Au départ, il vous semblera peut-être plus sûr de ne pas confier vos sentiments à votre conjoint. Mais garder cette attitude trop longtemps ne vous aidera pas à lui refaire confiance. Pour réparer les dégâts, pardonnez-lui et exprimez ce pardon en lui faisant part de vos pensées et de vos sentiments intimes. Encouragez-le également à vous parler de ses joies et de ses soucis.
Ne nourrissez pas d’amertume. Efforcez-vous de la surmonter (Éphésiens 4:32). Il vous sera sans doute utile de méditer sur l’exemple de Jéhovah lui-même. Il a été profondément blessé quand ses adorateurs de l’Israël antique se sont détournés de lui. Il s’est même comparé à un époux trahi (Jérémie 3:8, 9 ; 9:2). Pourtant, il n’a pas gardé “ de ressentiment pour des temps indéfinis ”. (Jérémie 3:12.) Lorsque son peuple est revenu vers lui sincèrement repentant, il lui a pardonné.
Finalement, quand vous estimerez que votre relation sera revenue à la normale, vous aurez retrouvé un sentiment de sécurité. À ce moment-là, au lieu de consacrer toute votre attention à sauver votre mariage, vous pourrez vous fixer ensemble d’autres objectifs. Même alors, prévoyez de faire régulièrement le bilan de vos progrès. Ne baissez pas votre garde. En cas de quiproquo, discutez-en et réaffirmez votre engagement l’un envers l’autre. — Galates 6:9.
FAITES L’ESSAI : Au lieu d’essayer de rétablir votre mariage comme il était, dites-vous que vous êtes en train de construire une nouvelle relation, plus solide.
Vous pouvez réussir Dans les moments de doute, souvenez-vous : Dieu est l’Auteur du mariage (Matthieu 19:4-6). Par conséquent, avec son aide, vous pouvez réussir votre mariage. Tous les couples cités dans cet article ont appliqué les sages conseils de la Bible et ont pu sauver leur union. La crise entre Steve et Jodi remonte à plus de 20 ans. Steve résume leur chemin vers le rétablissement : “ Les choses ont vraiment avancé quand nous avons commencé à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. L’aide que cela nous a apportée est inestimable. Nous avons réussi à surmonter ces moments difficiles. ” Jodi ajoute : “ Je suis soulagée d’avoir pu endurer cette époque terrible. Grâce à l’étude de la Bible ensemble et à nos efforts soutenus, nous sommes à présent un couple heureux. ”
DEMANDEZ-VOUS...
Pour quelles raisons ai-je pris la décision de rester avec mon conjoint malgré son infidélité ? Quelles sont les qualités que je trouve à mon conjoint aujourd’hui ? Pendant nos fréquentations, comment est-ce que je lui démontrais mon amour dans des petites choses, et comment puis-je le faire de nouveau ?
C'est le défi que chacun de nous doit relever dans le domaine des relations. La question est: que devons-nous faire? Je voudrais suggérer que nous 'soyons plus humains!' Que signifie être plus humains? Je pense que Jésus a parlé de cet aspect.Matthew 7:12 'Faites aux autres ce que vous voudriez Je pense que les personnes les plus humaines seront les meilleures. Je crois que les entreprises les plus humaines seront les meilleures entreprises. Je crois que les églises les plus humaines Je pense que si nous pouvions être plus humains, cela changerait toute l'atmosphère de nos vies. Vous voyez, je crois que la gentillesse est bonne pour nous.J'ai récemment discuté de cette question avec un professionnel qualifié qui s'est penché sur la question assujettir. Elle a partagé avec moi ce qui suit: Des preuves scientifiques ont prouvé que la gentillesse modifie le cerveau et influe sur le cœur et le système immunitaire et peut même être un antidote à la dépression. Nous sommes en fait génétiquement câblés pour être gentils. L'amour et la gentillesse peuvent faire en sorte qu'un cœur endommagé se régénère plus rapidement et même prolonger la durée de vie. Cette gentillesse et cette compassion stimulent le système nerveux pour combattre l'inflammation, source sous-jacente de la plupart des maladies, y compris le cancer.
Et enfin: la gratitude peut vous rendre au moins 25% plus heureux. Vous voyez, vous êtes câblé pour être gentil.James 2:13 'La miséricorde triomphe du jugement.' Nous devrions commencer à bouger dans la miséricorde, la gentillesse et 'être plus humain'. Mercy apporte plus de récompenses que le jugement. Demandons-nous ce que ferait Jésus, puis laissez-nous le faire et suivons son exemple.
4. TRÉSORS CACHÉS
Vous voyez, c'est au sein de relations que nous allons découvrir des trésors cachés. Nous découvrons que ce n’est peut-être pas ce qu’il semble et que tous les problèmes et défis au sein des relations présentent de grands trésors à découvrir.James 2: 5 'Ecoutez, mes chers frères et sœurs: Dieu n'a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres dans le les yeux du monde doivent être riches en foi ... 'Nous voyons ici le trésor caché.Les pauvres (aux yeux du monde) sont riches en foi.Il existe un trésor caché dans chaque être humain, qui comprend celles que vous aimez et celles que vous n'aimez pas. Comme je l'ai mentionné au début, j'ai eu la joie de pouvoir entretenir des relations durables. En cela, j’ai découvert qu’au moment le plus opportun, les personnes les plus improbables étaient devenues le trésor dont j’avais besoin pour pouvoir surmonter ce que j’avais à faire face. Vous voyez, le trésor caché chez d’autres ne sera peut-être pas révélé avant ou Au moment où vous en avez besoin dans votre vie, tout dépend de votre relation avec ceux avec qui vous entrez en contact. La vie est une question de relations. Laissons-nous faire ce que l’apôtre Jacques nous a dit de faire. Ne faites pas preuve de favoritisme, ne faites pas de discrimination, ne jugez pas, mais faites plutôt preuve de miséricorde et découvrez le trésor caché que Dieu a placé dans chaque personne, quels que soient leur personnalité, leur richesse ou leur position.Mercy triomphe du jugement!
Beaucoup font l’éloge de la fidélité conjugale. Cependant, l’adultère continue de faire des ravages dans bien des familles.
Qu’est-ce que l’adultère ?
CE QUE CERTAINS DISENT
Dans certaines cultures, il n’est pas mal d’avoir des relations sexuelles en dehors du mariage, en particulier pour le mari. Par ailleurs, tout le monde ne considère pas le mariage comme une union permanente.
CE QUE LA BIBLE DIT
Dans la Bible, l’adultère désigne généralement des relations sexuelles volontaires entre une personne mariée (un homme ou une femme) et quelqu’un d’autre que son conjoint (Job 24:15 ;Proverbes 30:20). L’adultère est une chose détestable aux yeux de Dieu. Dans l’Israël antique, il était puni de mort (Lévitique 18:20, 22, 29). Jésus a enseigné que ses disciples doivent rejeter l’adultère (Matthieu 5:27, 28 ; Luc 18:18-20).
POURQUOI C’EST IMPORTANT
Une personne qui commet l’adultère rompt le vœu solennel qu’elle a fait à son conjoint lorsqu’elle s’est mariée. Et elle pèche « contre Dieu » (Genèse 39:7-9). L’adultère sépare des enfants de leurs parents. De plus, la Bible avertit que « Dieu jugera [...] [les] adultères » (Hébreux 13:4).
« Que le mariage soit honorable chez tous, et que le lit conjugal soit sans souillure » (Hébreux 13:4).
L’adultère met-il fin au mariage ?
CE QUE LA BIBLE DIT
La Bible autorise une personne mariée à mettre fin à son mariage si son conjoint commet l’immoralité sexuelle (Matthieu 19:9). Cela signifie qu’après un acte d’infidélité, le conjoint innocent est en droit de décider s’il restera avec son conjoint infidèle ou s’il demandera le divorce. Cette décision est personnelle (Galates 6:5).
Cela dit, aux yeux de Dieu, le mariage est un lien sacré permanent (1 Corinthiens 7:39). Dieu déteste que quelqu’un cherche à divorcer pour des raisons futiles, par exemple ne pas être heureux avec son conjoint. Par conséquent, le divorce n’est pas une décision à prendre à la légère(Malaki 2:16 ; Matthieu 19:3-6).
« Eh bien, moi, je vous dis : Celui qui divorce d’avec sa femme — sauf en cas d’immoralité sexuelle — l’expose à devenir adultère » (Matthieu 5:32, Bible du Semeur).
L’adultère est-il un péché impardonnable ?
CE QUE LA BIBLE DIT
Non. La Bible dit que Dieu est miséricordieux envers ceux qui se repentent et se détournent de leurs péchés, y compris l’adultère (Actes 3:19 ;Galates 5:19-21). La Bible parle en effet d’hommes et de femmes qui ont cessé de commettre l’adultère et sont ensuite devenus des amis de Dieu (1 Corinthiens 6:9-11).
Dieu s’est montré miséricordieux dans le cas de David, un roi de l’Israël antique qui a commis l’adultère avec la femme d’un de ses officiers (2 Samuel 11:2-4). La Bible dit clairement que « la chose que David avait faite parut mauvaise » aux yeux de Dieu (2 Samuel 11:27). Après avoir été repris, David s’est repenti, et Dieu lui a pardonné. Toutefois, David a dû subir les tristes conséquences de ses actes (2 Samuel 12:13, 14). Le sage roi Salomon a plus tard affirmé que « celui qui commet un adultère [...] manque de bon sens » (Proverbes 6:32, Segond 21).
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Si vous avez commis l’adultère, demandez pardon à Dieu et à votre conjoint (Psaume 51:1-5). Apprenez à haïr l’adultère comme Dieu le hait (Psaume 97:10). Soyez résolu à rejeter la pornographie, les fantasmes sexuels, le flirt ou toute autre chose qui pourrait éveiller en vous des désirs sexuels pour une personne autre que votre conjoint (Matthieu 5:27, 28 ; Jacques 1:14, 15).
Si votre conjoint a commis l’adultère, vous pouvez être certain que Dieu comprend vos sentiments (Malaki 2:13, 14). Demandez-lui de vous consoler et de vous guider, et il vous soutiendra (Psaume 55:22). Si vous choisissez de pardonner à votre conjoint et de ne pas mettre fin à votre union, vous devrez tous les deux faire de gros efforts pour reconstruire votre mariage (Éphésiens 4:32).
« Jéhovah, de son côté, laisse réellement passer ton péché », a dit le prophète Nathân à David, qui s’est repenti de son adultère (2 Samuel 12:13).
Il y a beaucoup de choses qui détruisent et minent les relations. Dans le livre de Jacques, l'apôtre se concentre sur trois aspects qui peuvent détruire des relations. Il se concentre sur notre interaction avec les autres et nous explique certaines des choses que nous devrions éviter. Il ya quelque chose à apprendre ici.
A. FAVORITISME
Jacques 2: 1 "Mes frères, en tant que croyants dans notre glorieux Seigneur Jésus-Christ, ne manifestent pas le favoritisme". Dans ma Bible, l'en-tête de ce chapitre indique: "Favoritisme interdit!" Le favoritisme consiste à montrer une faveur spéciale à Le favoritisme, c’est quand nous montrons de la partialité ou de la préférence pour une personne à l’exclusion des autres.Nous commençons à nous sentir comme une personne a plus de valeur en raison de la façon dont ils s'habillent, de leur argent, de leur position ou de ce que nous avons. La Bible dit clairement que le favoritisme ne devrait pas faire partie de nos vies.Mais cela semble être une chose tellement naturelle.Le favoritisme a sa racine dans nos préférences personnelles et non dans la valeur des gens.Le favoritisme est destructeur, dans les familles, dans les écoles, en droit, dans la société et dans la vie.Il nous prive de quelque chose, peut-être quelque chose dont nous ne savions jamais avoir besoin. La Bible nous dit que Dieu ne fait pas preuve de favoritisme et que nous ne devrions pas le faire.Ce n'est pas toujours facile, mais nous devons y faire face et marcher dans la victoire dans ce un spect.
B. DISCRIMINATION
La discrimination est un autre aspect qui peut détruire les relations.James 2: 4 '... Ne vous discriminez-vous pas entre vous ...' Lorsque nous discriminons, nous passons du favoritisme et maintenant nous faisons une distinction et nous plaçons des personnes Il est livré avec une impitoyable qui assigne les gens dans des positions différentes.Non plus traiter seulement avec notre préférence, il devient maintenant une décision.Nous commençons à dire que certaines personnes sont toujours comme ça.Je pense que la cause fondamentale de la discrimination est la fierté et le fait de penser que nous sommes meilleurs que les autres.Elle peut même conduire à une discrimination institutionnelle, comme cela a été le cas dans certains pays.Elle est source de grandes destructions. La discrimination peut aussi être le résultat de notre conditionnement et de la façon dont nous avons été enseignés par les exemples donnés par d'autres. La discrimination intervient au moment où nous avons une mentalité de «nous et eux». Comment pouvons-nous surmonter cela dans nos vies? Nous observons l'exemple donné par Jésus et nous le suivons.Il a lavé les pieds de Judas, sachant que Jud en tant que traître.Il a exercé son ministère dans les régions des Gentils et en Samarie.Il est venu sur Terre pour abattre les barrières qui séparaient les gens.On nous a dit quoi faire.Philippians 2: 3 'Ne faites rien par ambition égoïste ou par vanité. Plutôt, dans l'humilité, valorisez les autres au-dessus de vous-mêmes.
C. LE JUGEMENTALISME
Il existe un autre aspect qui peut détruire une relation, et c'est le judgementalisme.James 2: 4 '... n'avez-vous pas fait de discrimination entre vous et êtes-vous devenu des juges avec de mauvaises pensées?' Le judgementalisme est une tendance à juger sévèrement.I En tant que jeune homme, je portais un lourd fardeau de responsabilités. Cela a nécessité de nombreuses réunions avec de nombreuses personnes et la prise de décisions rapides et précises. Au fil du temps, j'ai développé cela et quand des gens sont entrés dans mon bureau, je les jetais un coup d'œil et prenais déjà ma décision avant même de les écouter. C'était né par nécessité, mais c'était très destructeur, et je devais m'en repentir. Je me souviens de mon père décédé qui prêchait un sermon intitulé: 'ARRÊTEZ DE JUGER UN AUTREMENT!'. Peut-être avons-nous besoin d'entendre à nouveau un tel message.Il est après tout ce que Jésus nous a dit de faire. Le Seigneur Jésus nous a donné des conseils extrêmement pratiques. Dans Matthieu 7: 1, Jésus nous a ordonné de ne pas juger les autres: 'Ne jugez pas les autres!'. Juger les autres a toujours un effet boomerang sur nous. Matthew 7: 1 'Ne jugez pas les autres, et vous ne serez pas jugés.' Matthieu 5: 7 'Bienheureux les miséricordieux, ils seront miséricordieux.' Dieu ne nous dira jamais de faire quelque chose que nous ne pouvons pas faire!
« Quand mon mari m’a dit qu’il me quittait pour une femme plus jeune, j’ai eu envie de mourir. Je trouvais ça tellement injuste, surtout quand je repensais à tous les sacrifices que j’avais faits pour lui » (Maria, Espagne).
« Quand ma femme m’a quitté du jour au lendemain, c’était comme si une partie de moi était morte. Nos rêves, nos espoirs et nos projets ont volé en éclats. Certains jours, je pensais être libéré de toute angoisse, mais très vite, je replongeais dans le désespoir » (Bill, Espagne).
L’INFIDÉLITÉ conjugale a un effet dévastateur. Il est vrai que certains se sentent prêts à pardonner à leur conjoint repentant et à reconstruire leur couple *. Mais quelle que soit la tournure que prendra leur mariage, les personnes qui découvrent que leur conjoint leur est infidèle souffrent toutes profondément. Comment réussir à supporter une telle douleur ?
VERSETS BIBLIQUES UTILES
Malgré leur profonde tristesse, beaucoup de conjoints innocents ont trouvé du réconfort dans la Bible. Ils ont compris que Dieu voit leurs larmes et qu’il compatit à leur douleur (Malachie 2:13-16).
« Quand les inquiétudes m’ont submergé, tu m’as consolé et apaisé » (Psaume 94:19).
« Quand je lisais ce verset, se souvient Bill, j’imaginais Jéhovah en train d’apaiser ma douleur avec tendresse, comme un père compatissant le ferait. »
« Avec l’homme fidèle, tu te montres fidèle » (Psaume 18:25).
Carmen a été trompée par son mari pendant des mois. Elle explique : « Mon mari m’a été infidèle, mais je pouvais être sûre que Jéhovah serait fidèle envers moi. Jamais il ne me décevrait. »
« Ne vous inquiétez de rien, mais en tout, par la prière et la supplication [...], faites connaître vos requêtes à Dieu ; et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, protégera vos cœurs » (Philippiens 4:6, 7).
« J’ai lu ces versets encore et encore, confie Sasha. Plus je priais, plus je ressentais la paix de Dieu. »
Tous les hommes et les femmes cités précédemment ont parfois eu envie de baisser les bras. Mais ils ont fait confiance à Jéhovah et ils ont trouvé de la force en lisant sa Parole. Bill l’a exprimé ainsi : « Alors que tout semblait s’être écroulé autour de moi, ma foi a donné un sens à ma vie. Même si, pendant un certain temps, j’ai marché “dans la vallée de l’ombre profonde”, Jéhovah était avec moi » (Psaume 23:4).
Muinjilisti kutoka kwa Yesu Kristo kwa watu, Habari Njema ninayo itangaza imeanzishwa na Yesu Kristo mwenyewe ndiye Bwana na Mwokozi wetu wa pekee. Utukufu na heshima ni vyake milele na milele.